A quand le statut du directeur d'école supérieur hiérarchique?
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A quand le statut du directeur d'école supérieur hiérarchique?
Avec les responsabilités de plus en plus importantes du directeur d'école primaire il est nécessaire de donner à celui-ci en contrepartie un statut similaire à celui du principal de collège.
Nous initions le débat et attendons vos remarques et suggestions.
Nous initions le débat et attendons vos remarques et suggestions.
Dernière édition par Admin le Mar 28 Oct - 12:59, édité 1 fois
Admin- Admin
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Date d'inscription: 28/10/2008

base de réflexion
Je pense qu'il est necessaire rapidement qu'un débat sérieux soit engagé à ce sujet .
Voici les réflexions de François Bénard, ancien instituteur le 05/07/2006 à l'époque chargé de mission au ministère de l'éducation Nationale.
Quel management pour l'école primaire ?
Par François Bénard, le 05/07/2006
Le terme de "management" est-il approprié s'agissant de l'école primaire ? Il apparaît d'emblée qu'il ne serait tout à fait irréaliste de considérer sur un même plan la grosse école de centre urbain et le regroupement pédagogique intercommunal de deux ou trois classes en milieu rural.
Il convient donc de se demander dans quelle mesure il peut être envisagé d'introduire une certaine dose d'autonomie, une responsabilisation des acteurs et une prise en compte effective des résultats obtenus. En la matière, l'extrême diversité des situations implique a priori le rejet des options globales, comme de tout schéma standard. Il convient tout d'abord d'établir un rapide état des lieux et de prendre conscience du poids contraignant des mentalités.
L'état des lieux
Parler de management, c'est évoquer implicitement l'existence d'une structure de pilotage et de dispositifs d'incitation. Or, il faut savoir que, contrairement au second degré, l'école primaire ne possède ni autorité hiérarchique "sur place", ni service administratif, même embryonnaire.
Le service qui gère les personnels et affecte les crédits se trouve le plus souvent très éloigné géographiquement, puisqu'il se situe à l'inspection académique, c'est-à-dire au chef-lieu du département
L'inspecteur de l'éducation nationale (I.E.N.)
Pour un enseignant du premier degré, le dernier échelon hiérarchique – et le seul qu'il ait habituellement à connaître - est l'IEN, qui dispose d'une certaine autorité en matière de pédagogie, mais qui n'exerce qu'un rôle relativement mineur dans l'évolution de la carrière et dans le domaine administratif, puisqu'il n'est pas en charge de la gestion des personnels de sa circonscription et qu'il n'est pas ordonnateur de crédits.
Sous réserve de prévenir à l'avance de sa venue, l'IEN se rend dans les classes pour "inspecter". La fréquence des visites de classes est déterminée par le nombre de maîtres dont il a la charge, par le poids des tâches accomplies pour le compte de l'inspection académique, par les contacts à établir avec les élus locaux. De fait, les maîtres ne reçoivent la visite de l'inspecteur qu'en moyenne tous les quatre à cinq ans. Encore est-il préférable pour tout le monde – et notamment pour l'inspecteur lui-même – que le rapport d'inspection ne comporte que des louanges. S'il n'augmente pas la note ou s'il fait état de quelques réserves (et, à plus forte raison, s'il se voit dans l'obligation de baisser une note) l'inspecteur devra, le plus souvent, s'en expliquer avec les organisations syndicales et il n'est pas assuré, en la circonstance, d'être soutenu par sa hiérarchie. De fait, on attend avant tout de l'inspecteur qu'il se comporte en "gentil animateur" et, éventuellement, en dispensateur de conseils anodins.
Au demeurant, visite et notation s'avèrent de faible importance puisque, de toutes façons, au moment de l'établissement du barème d'avancement, c'est l'ancienneté qui constituera l'élément déterminant de l'évolution de carrière.
Le directeur d'école
Si pour les parents le directeur d'école représente l'autorité reconnue, il n'en va pas de même pour les maîtres. Pour eux, le directeur n'est – au mieux – qu'un primus inter pares. Le titre que lui attribue l'administration l'indique d'ailleurs clairement : il est "instituteur chargé de direction" ou "professeur des écoles chargé de direction".
L'école n'est pas un EPLE (établissement public local d'enseignement), et elle ne dispose ainsi d'aucun moyen de gestion de crédits. Lorsqu'elle est amenée à recevoir des fonds ou à engager des dépenses, elle ne peut le faire que sous le couvert de la coopérative scolaire ou par le biais d'associations.
Le directeur d'école n'est pas un "chef d'établissement". Il n'existe pas de statut définissant sa mission, ses conditions de travail et les avantages attachés à la fonction. Dans la plupart des écoles, outre son travail d'animation, de coordination et ses tâches administratives, le directeur assume la responsabilité d'une classe. En fonction de la taille de l'école, il peut bénéficier d'un quart de décharge, d'une demi décharge ou, pour les très grosses écoles, d'une décharge complète.
Le poids des mentalités
Il faut prendre ici l'exacte mesure des réticences ou des oppositions qu'expriment les enseignants en général et, avec quelques discordances, l'ensemble des syndicats.
Majoritairement, les maîtres se satisfont pleinement de pouvoir considérer le directeur comme un collègue en tous points leur égal. Ils n'entendent pas lui voir attribuer un quelconque pouvoir hiérarchique et, dans leur esprit, il paraîtrait tout à fait intolérable qu'il soit en position de leur attribuer une note administrative.
Même les syndicats classés les plus à droite, qui revendiquent un statut pour les directeurs, sont fermement opposés à la création de toute structure se rapprochant des EPLE et refusent même que des crédits destinés à une école puissent être gérés par l'agent comptable du collège voisin.
Est-ce à dire que rien ne peut être fait pour donner plus de responsabilité et plus d'autonomie aux écoles élémentaires et maternelles ?
En tout état de cause, les choix qui seront faits auront à tenir compte de l'extrême diversité des situations ; les dispositions adoptées devront être essentiellement incitatives et reposer sur la manifestation d'un volontariat clairement exprimé impliquant, s'il y a lieu, le soutien des collectivités locales et, impérativement, celui des parents d'élèves. Dans tous les cas, la responsabilisation contractuelle devra aller de pair avec une véritable évaluation.
Si des dispositions conduisant à une plus large initiative peuvent être assez aisément envisagées pour les écoles comportant une huitaine, une dizaine de classes - ou davantage -, il n'en va pas de même pour les écoles isolées situées en milieu rural. Constatons qu'il ne subsiste qu'une très faible proportion d'écoles à classe unique. Au cours des vingt dernières années, les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) se sont multipliés au point que "l'école intercommunale" a bien souvent remplacé l'école communale d'antan.
C'est une réalité dont il faut tenir compte et qui permet de se demander s'il ne serait pas souhaitable d'inciter – là où c'est possible - à la constitution d'écoles multi-sites disposant d'une classe par niveau (5 élémentaires, 3 maternelles), mais continuant de fonctionner dans les locaux des anciennes classes uniques.
Ce dispositif permettrait de garantir aux élèves, en milieu rural, des conditions de travail aussi proches que possible que celles offertes aux élèves des zones urbaines. Il permettrait également de mieux prendre en compte l'organisation de l'enseignement des langues vivantes, de mieux assurer le suivi des élèves en difficulté par les personnels du RASED et de mieux répondre à une exigence de vigilance médicale. Quant au directeur d'école, il bénéficierait d'une décharge complète de service et organiserait son emploi du temps de façon à être présent à jour fixe dans l'un des "sites" de l'école intercommunale et à pouvoir être joint à tout instant en cas d'urgence.
Une telle organisation suppose l'engagement de l'Etat (rémunération des personnels enseignants), l'engagement des conseils municipaux et du conseil général (dépenses pour les personnels de service, les locaux, les transports scolaires, les cantines). Elle impose la signature d'un acte contractuel impliquant l'Etat, les collectivités locales et les parents d'élèves.
A titre d'information, voila la position des CEMÉA exprimée à l'occasion du Débat sur l'école :" Faut-il donner davantage d'autonomie aux établissements et accompagner celle-ci d'une évaluation ? " : "en ce qui concerne l'organisation et l'utilisation des moyens, chaque établissement scolaire doit être responsabilisé et disposer de la plus large autonomie de fonctionnement : l'objectif est de répondre aux demandes spécifiques repérées de développer des réponses originales, adaptées, afin de permettre au maximum d'élèves de réussir les apprentissages des savoirs et la socialisation. Les établissements scolaires doivent pouvoir utiliser plus librement les moyens financiers dont ils sont dotés."
Un certain nombre de conditions sont indispensables ; en particulier, dans le pré-élémentaire et le primaire :
• donner aux écoles un statut juridique, éventuellement par regroupement ;
• prévoir un statut pour les directeurs d'école avec de véritables pouvoirs et responsabilités à l'image du secondaire.
Voici les réflexions de François Bénard, ancien instituteur le 05/07/2006 à l'époque chargé de mission au ministère de l'éducation Nationale.
Quel management pour l'école primaire ?
Par François Bénard, le 05/07/2006
Le terme de "management" est-il approprié s'agissant de l'école primaire ? Il apparaît d'emblée qu'il ne serait tout à fait irréaliste de considérer sur un même plan la grosse école de centre urbain et le regroupement pédagogique intercommunal de deux ou trois classes en milieu rural.
Il convient donc de se demander dans quelle mesure il peut être envisagé d'introduire une certaine dose d'autonomie, une responsabilisation des acteurs et une prise en compte effective des résultats obtenus. En la matière, l'extrême diversité des situations implique a priori le rejet des options globales, comme de tout schéma standard. Il convient tout d'abord d'établir un rapide état des lieux et de prendre conscience du poids contraignant des mentalités.
L'état des lieux
Parler de management, c'est évoquer implicitement l'existence d'une structure de pilotage et de dispositifs d'incitation. Or, il faut savoir que, contrairement au second degré, l'école primaire ne possède ni autorité hiérarchique "sur place", ni service administratif, même embryonnaire.
Le service qui gère les personnels et affecte les crédits se trouve le plus souvent très éloigné géographiquement, puisqu'il se situe à l'inspection académique, c'est-à-dire au chef-lieu du département
L'inspecteur de l'éducation nationale (I.E.N.)
Pour un enseignant du premier degré, le dernier échelon hiérarchique – et le seul qu'il ait habituellement à connaître - est l'IEN, qui dispose d'une certaine autorité en matière de pédagogie, mais qui n'exerce qu'un rôle relativement mineur dans l'évolution de la carrière et dans le domaine administratif, puisqu'il n'est pas en charge de la gestion des personnels de sa circonscription et qu'il n'est pas ordonnateur de crédits.
Sous réserve de prévenir à l'avance de sa venue, l'IEN se rend dans les classes pour "inspecter". La fréquence des visites de classes est déterminée par le nombre de maîtres dont il a la charge, par le poids des tâches accomplies pour le compte de l'inspection académique, par les contacts à établir avec les élus locaux. De fait, les maîtres ne reçoivent la visite de l'inspecteur qu'en moyenne tous les quatre à cinq ans. Encore est-il préférable pour tout le monde – et notamment pour l'inspecteur lui-même – que le rapport d'inspection ne comporte que des louanges. S'il n'augmente pas la note ou s'il fait état de quelques réserves (et, à plus forte raison, s'il se voit dans l'obligation de baisser une note) l'inspecteur devra, le plus souvent, s'en expliquer avec les organisations syndicales et il n'est pas assuré, en la circonstance, d'être soutenu par sa hiérarchie. De fait, on attend avant tout de l'inspecteur qu'il se comporte en "gentil animateur" et, éventuellement, en dispensateur de conseils anodins.
Au demeurant, visite et notation s'avèrent de faible importance puisque, de toutes façons, au moment de l'établissement du barème d'avancement, c'est l'ancienneté qui constituera l'élément déterminant de l'évolution de carrière.
Le directeur d'école
Si pour les parents le directeur d'école représente l'autorité reconnue, il n'en va pas de même pour les maîtres. Pour eux, le directeur n'est – au mieux – qu'un primus inter pares. Le titre que lui attribue l'administration l'indique d'ailleurs clairement : il est "instituteur chargé de direction" ou "professeur des écoles chargé de direction".
L'école n'est pas un EPLE (établissement public local d'enseignement), et elle ne dispose ainsi d'aucun moyen de gestion de crédits. Lorsqu'elle est amenée à recevoir des fonds ou à engager des dépenses, elle ne peut le faire que sous le couvert de la coopérative scolaire ou par le biais d'associations.
Le directeur d'école n'est pas un "chef d'établissement". Il n'existe pas de statut définissant sa mission, ses conditions de travail et les avantages attachés à la fonction. Dans la plupart des écoles, outre son travail d'animation, de coordination et ses tâches administratives, le directeur assume la responsabilité d'une classe. En fonction de la taille de l'école, il peut bénéficier d'un quart de décharge, d'une demi décharge ou, pour les très grosses écoles, d'une décharge complète.
Le poids des mentalités
Il faut prendre ici l'exacte mesure des réticences ou des oppositions qu'expriment les enseignants en général et, avec quelques discordances, l'ensemble des syndicats.
Majoritairement, les maîtres se satisfont pleinement de pouvoir considérer le directeur comme un collègue en tous points leur égal. Ils n'entendent pas lui voir attribuer un quelconque pouvoir hiérarchique et, dans leur esprit, il paraîtrait tout à fait intolérable qu'il soit en position de leur attribuer une note administrative.
Même les syndicats classés les plus à droite, qui revendiquent un statut pour les directeurs, sont fermement opposés à la création de toute structure se rapprochant des EPLE et refusent même que des crédits destinés à une école puissent être gérés par l'agent comptable du collège voisin.
Est-ce à dire que rien ne peut être fait pour donner plus de responsabilité et plus d'autonomie aux écoles élémentaires et maternelles ?
En tout état de cause, les choix qui seront faits auront à tenir compte de l'extrême diversité des situations ; les dispositions adoptées devront être essentiellement incitatives et reposer sur la manifestation d'un volontariat clairement exprimé impliquant, s'il y a lieu, le soutien des collectivités locales et, impérativement, celui des parents d'élèves. Dans tous les cas, la responsabilisation contractuelle devra aller de pair avec une véritable évaluation.
Si des dispositions conduisant à une plus large initiative peuvent être assez aisément envisagées pour les écoles comportant une huitaine, une dizaine de classes - ou davantage -, il n'en va pas de même pour les écoles isolées situées en milieu rural. Constatons qu'il ne subsiste qu'une très faible proportion d'écoles à classe unique. Au cours des vingt dernières années, les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) se sont multipliés au point que "l'école intercommunale" a bien souvent remplacé l'école communale d'antan.
C'est une réalité dont il faut tenir compte et qui permet de se demander s'il ne serait pas souhaitable d'inciter – là où c'est possible - à la constitution d'écoles multi-sites disposant d'une classe par niveau (5 élémentaires, 3 maternelles), mais continuant de fonctionner dans les locaux des anciennes classes uniques.
Ce dispositif permettrait de garantir aux élèves, en milieu rural, des conditions de travail aussi proches que possible que celles offertes aux élèves des zones urbaines. Il permettrait également de mieux prendre en compte l'organisation de l'enseignement des langues vivantes, de mieux assurer le suivi des élèves en difficulté par les personnels du RASED et de mieux répondre à une exigence de vigilance médicale. Quant au directeur d'école, il bénéficierait d'une décharge complète de service et organiserait son emploi du temps de façon à être présent à jour fixe dans l'un des "sites" de l'école intercommunale et à pouvoir être joint à tout instant en cas d'urgence.
Une telle organisation suppose l'engagement de l'Etat (rémunération des personnels enseignants), l'engagement des conseils municipaux et du conseil général (dépenses pour les personnels de service, les locaux, les transports scolaires, les cantines). Elle impose la signature d'un acte contractuel impliquant l'Etat, les collectivités locales et les parents d'élèves.
A titre d'information, voila la position des CEMÉA exprimée à l'occasion du Débat sur l'école :" Faut-il donner davantage d'autonomie aux établissements et accompagner celle-ci d'une évaluation ? " : "en ce qui concerne l'organisation et l'utilisation des moyens, chaque établissement scolaire doit être responsabilisé et disposer de la plus large autonomie de fonctionnement : l'objectif est de répondre aux demandes spécifiques repérées de développer des réponses originales, adaptées, afin de permettre au maximum d'élèves de réussir les apprentissages des savoirs et la socialisation. Les établissements scolaires doivent pouvoir utiliser plus librement les moyens financiers dont ils sont dotés."
Un certain nombre de conditions sont indispensables ; en particulier, dans le pré-élémentaire et le primaire :
• donner aux écoles un statut juridique, éventuellement par regroupement ;
• prévoir un statut pour les directeurs d'école avec de véritables pouvoirs et responsabilités à l'image du secondaire.
Admin- Admin
- Messages: 3
Date d'inscription: 28/10/2008

Re: A quand le statut du directeur d'école supérieur hiérarchique?
Donner un statut pour les directeurs d'école avec de véritables pouvoirs et responsabilités à l'image du secondaire, disent les CEMEA !
Enfin un organisme officiellement reconnu par l'Ed. Nationale se permet de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.
Je suis directrice d'école et en tant que telle, je déplore ce rôle de maillon tiraillé sans cesse par l'IEN (Pas de vague, débrouillez-vous, sinon, c'est parce-que vous ne savez pas vous imposer !!!, de l'autre, les collègues qui n'en font qu'à leur tête s'agissant de conseils de sécurité et/ou d'organisation, bien-sûr pour les enfants.
Le directeur est responsable mais n'a aucun pouvoir décisionnaire. Ce n'est pas contradictoire !!!!
Et surtout quand il faut le vivre au quotidien avec ds vieux "routards" qui se moquent des nouvelles directives, textes ou obligations ....
Bon, bonnes vacances ...mais j'attends vos remarques à tous.
Je suis sûre que d'autres dirlos pensent ainsi
VIC
Enfin un organisme officiellement reconnu par l'Ed. Nationale se permet de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.
Je suis directrice d'école et en tant que telle, je déplore ce rôle de maillon tiraillé sans cesse par l'IEN (Pas de vague, débrouillez-vous, sinon, c'est parce-que vous ne savez pas vous imposer !!!, de l'autre, les collègues qui n'en font qu'à leur tête s'agissant de conseils de sécurité et/ou d'organisation, bien-sûr pour les enfants.
Le directeur est responsable mais n'a aucun pouvoir décisionnaire. Ce n'est pas contradictoire !!!!
Et surtout quand il faut le vivre au quotidien avec ds vieux "routards" qui se moquent des nouvelles directives, textes ou obligations ....
Bon, bonnes vacances ...mais j'attends vos remarques à tous.
Je suis sûre que d'autres dirlos pensent ainsi
VIC
victorine- Messages: 1
Date d'inscription: 28/10/2008
pas de pouvoir pas de responsabilités
Directeur à la retraite j'ai eu la chance d'avoir à gérer vers la fin de ma carrière une équipe de collègues qui partageaient une bonne partie de mes opinions, à savoir : les responsabilités doivent aller de paire avec l'imposition de certaines règles.
Comment intéresser les professeurs des écoles à devenir directeurs si les moyens nécessaires à l'exercice de la fonction ne sont pas acquis?
Il n'existe pas en dehors de l'école de la république de directeur sans pouvoir hiérarchique. Un directeur dirige et pour diriger, il faut un certain pouvoir (le directeur de la banque, le directeur du supermarché, le directeur de l'office du tourisme, le directeur de l'usine, etc ...)
Toutes les institutions privées de formation présentent une organisation totalement hiérarchisée et/ou de type pyramidale.
Certains opposants diront ..."Risque d'abus de pouvoir". Mais pourquoi le système fonctionne -t-il dans les collèges et les lycées ??
Je vous ferai bien volontiers d'autres remarques et suggestions au cours de l'évolution de cette discussion.
Un retraité ayant quitté ses fonctions en 2002
Comment intéresser les professeurs des écoles à devenir directeurs si les moyens nécessaires à l'exercice de la fonction ne sont pas acquis?
Il n'existe pas en dehors de l'école de la république de directeur sans pouvoir hiérarchique. Un directeur dirige et pour diriger, il faut un certain pouvoir (le directeur de la banque, le directeur du supermarché, le directeur de l'office du tourisme, le directeur de l'usine, etc ...)
Toutes les institutions privées de formation présentent une organisation totalement hiérarchisée et/ou de type pyramidale.
Certains opposants diront ..."Risque d'abus de pouvoir". Mais pourquoi le système fonctionne -t-il dans les collèges et les lycées ??
Je vous ferai bien volontiers d'autres remarques et suggestions au cours de l'évolution de cette discussion.
Un retraité ayant quitté ses fonctions en 2002
viking- Messages: 1
Date d'inscription: 28/10/2008
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